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4 choses à ne PAS faire lorsque vous donnez votre démission comme ingénieur

, par Alexis Vailles.

Quitter un emploi d’ingénieur au Québec se fait généralement dans l’harmonie. À moins de commettre l’une de ces erreurs…

Démissionner de son emploi est une chose fréquente dans un milieu comme celui du génie, où les changements de postes ne sont pas rares. La majorité des ingénieurs doivent donc, tôt ou tard, faire l’annonce de leur départ à leur supérieur.

Il est normal qu’une telle annonce puisse être stressante. Mais pas de panique! Tout se passe généralement bien, à condition, bien sûr, de ne pas faire l’une de ces 4 gaffes :

Un emploi pour vous?

 

1. Ne pas donner de préavis

« Lorsque l’on quitte un emploi, il n’y a pas de loi qui oblige à donner un préavis, ni sur la durée que doit avoir un préavis », explique Manon Pelletier, conseillère principale, solutions ressources humaines au Conseil du patronat du Québec.

Il est malgré tout déconseillé pour un ingénieur de quitter du jour au lendemain, sans laisser de délai à l’employeur pour trouver un remplaçant. Cela peut causer préjudice à l’employeur, et occasionner un fichu tort à la réputation…

 

2. Ne pas rédiger de lettre de démission

Quitter sans donner de lettre de démission, c’est démontrer que l’on est incapable d’officialiser son départ. De plus, la lettre est un document fort important pour un employeur.

« La loi au Québec oblige aux employeurs d’avoir un document pour tout changement ou mouvement à l’interne. La lettre de démission est donc une preuve légale pour démontrer qu’un employé a quitté ses fonctions », dit Mme Pelletier.

Inscrire une lettre n’est donc pas seulement une courtoisie, c’est en fait presqu’une obligation!

 

3. Demander des références sur-le-champ

Si l’on a entretenu une bonne relation avec son supérieur, peut-on profiter de l’annonce de sa démission pour lui demander d’inscrire son nom parmi ses références? Cela est fortement déconseillé, croit Jean-Sébastien Plourde, associé chez la firme de recrutement TechnoGénie.

« Les références ne sont jamais demandées dans un emploi immédiat. Autrement, on donne l’impression que l’on songe déjà à quitter son nouvel emploi », estime-t-il.

Manon Pelletier abonde dans le même sens. « Souvent, le demander directement créé un malaise. Par contre, il n’est pas rare qu’un gestionnaire avec qui l’on a entretenu une bonne relation propose lui-même de servir de référence pour un futur emploi ».

Bref, l’idéal est d’attendre que le patron que l’on quitte fasse la proposition lui-même, ou de rappeler ce dernier quelques années plus tard.

Jean-Sébastien Plourde, de la firme de recrutement TechnoGénie

 

4. Régler ses comptes

« On ne pas règle jamais ses comptes lorsque l’on quitte un emploi », martèle Manon Pelletier. « Il est important de toujours bien terminer, de bien sortir; le milieu du génie est un petit monde ».

En effet, il n’est pas impossible que l’on retourne travailler un jour pour la même entreprise, ou encore que l’un (ou plusieurs!) de nos anciens collègues se retrouvent à travailler avec nous dans l’avenir.

« Commencer un nouvel emploi en dénigrant son ancien employeur n’est jamais une bonne stratégie », résume Jean-Sébastien Plourde.

 



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