Les 5 signes d’un mauvais gestionnaire

, par Elsa Moreira.

Ce n’est pas parce que l’on occupe un poste de gestionnaire que l’on est forcément bon dans notre travail…

Nous avons l’habitude de s’appuyer sur les décisions de notre supérieur et de se fier à lui. Ce ne sont cependant pas tous les patrons qui sont des gestionnaires compétents. Comment distinguer le bon grain du mauvais ? Un article du blog de Scott Cochrane donne 5 signes montrant qu’un gestionnaire est mauvais dans son travail.

 

Un emploi pour vous?

  1. 1. L’égocentrisme

Le gestionnaire égocentrique aura tendance à traiter ses employés comme de la marchandise plutôt que comme des humains. Il tente de les utiliser pour parvenir à ses propres fins. Plutôt que de se concentrer sur les besoins de l’entreprise, le leader égocentrique ne voit pas plus loin que le bout de son nez et regarde de haut tout et tout le monde par rapport à lui-même.

Si donc vous avez un patron qui se contente de faire le minimum de travail, qui ne félicite jamais ses employés et qui semble se ficher des autres, peut-être souffre-t-il d’égocentrisme aigu !

 

  1. 2. L’obstination

Le gestionnaire obstiné impose une idée sans tenir compte de ce que pense le reste de son équipe, même quand l’idée en question a été réfutée par plusieurs. Il ne changera pas d’avis et ne tiendra pas compte de l’avis de ses ingénieurs dans la balance.

En plus d’être désagréable, ce comportement peut être très dangereux, puisque l’avis des ingénieurs peut avoir de grandes répercussions sur la sécurité d’un projet !

 

  1. 3. La volubilité

Les mauvais gestionnaires ont parfois peu confiance en eux, et cela se voit par le nombre de mots qu’ils expriment à la seconde. En effet, les leaders peu confiants se sentent obligés de se justifier en permanence, de prouver qu’ils sont importants, et déblatèrent sans cesse sur tout et sur rien dans l’espoir de rassurer tout le monde.

 

  1. 4. L’amabilité

L’insécurité des mauvais patrons peut aussi mener à la flatterie. En ne voulant décevoir personne, certains patrons diront « oui » à tout, et seront d’accord avec tout le monde. Bien sûr, cela conduit à des contradictions, ce qui gêne évidemment le travail de tout le monde. Un bon leader doit quand dire « non ».

 

  1. 5. L’attitude défensive

Enfin, les mauvais leaders, quand ils ont peu confiance en eux, réagissent très négativement à l’opposition, même quand celle-ci est présentée de manière respectueuse. Ils peuvent même se lâcher, et commencer à manquer de respect à leurs collègues. Mais il y a un bon côté à cette facette de leur personnalité : ils se décrédibilisent complètement et deviennent faciles à démasquer.

Et vous, votre patron appartient-il à l’une de ces catégories ?

 



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