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5 femmes qui ont marqué le génie

, par Alexis Vailles.

Parce que le génie n’est pas seulement l’affaire des hommes…

En cette journée internationale de la femme, il est important de rappeler que la place des femmes en génie a malheureusement toujours été limitée. Des chiffres toutefois encourageants démontrent que le nombre de femmes dans les écoles de génie a augmenté au cours des récentes années.

Pour toutes ces futures ingénieures, quelles sont les femmes qui, par leur grand talent, peuvent leur servir d’inspiration ? Le Marché a dressé la liste de 5 ingénieures qui ont marqué la profession au cours de l’histoire. Qui sont-elles ?

Un emploi pour vous?

 

Martha Coston (1826 – 1904)

Originaire de Baltimore, au Maryland, Martha Coston est connue pour avoir créé un type de fusée de signaux permettant d’envoyer un appel à l’aide en pleine mer. En ajoutant des étincelles de longue durée aux couleurs variables, son invention fut très utile durant les combats en mer lors de la guerre civile américaine. La marine américaine lui a acheté son brevet en 1859 au coût de 20 000 $.

 

Edith Clarke (1883 – 1959)

À une époque où le titre d’ingénieur était réservé aux hommes, rien n’arrêtait Edith Clarke. Elle fut une pionnière sur plusieurs plans : Clarke a été la première femme ingénieure électrique, la première femme diplômée du MIT en 1918, et la première femme à enseigner le génie électrique.

C’est à l’Université du Texas à Austin qu’Edith Clarke a enseigné durant 10 ans, après avoir travaillé de 1919 à 1945 chez General Electric (GE). Elle fut aussi la créatrice d’un modèle de calculatrice et l’auteure du livre Circuit Analysis for A-C Power Systems, un livre encore utilisé de nos jours dans les universités.

 

Mary Walton (XIXe siècle)

On est sait peu sur Mary Walton, sinon qu’elle a vécu vers la 2e moitié du XIXe siècle et qu’elle fut une ingénieure en environnement sans même avoir reçu de formation.

Mary Walton s’est démarquée pour avoir créé en 1879 un système qui retenait les émissions polluantes avant qu’elles soient libérées dans l’air. Son système permettait notamment de rejeter les émissions dans les eaux usées plutôt que dans l’air. À une époque où les problèmes de smog étaient courants, cette invention s’avéra très populaire.

Par après, Mary Walton a travaillé à réduire le bruit émis par le train surélevé à Manhattan. Son invention fut si populaire que la Metropolitan Railroad lui en acquis les droits en 1881 pour la somme de 10 000 $.

 

Emily Warren Roebling (1843 – 1903)

Lorsque son mari Washington Roebling, ingénieur en chef de la construction du pont de Brooklyn, devint paralysé par un accident de décompression, ce fut à Emily Warren Roebling que revint la supervision du chantier. Ce faisant, elle devint la première femme à travailler comme ingénieure sur le terrain.

À l’origine avocate, elle dut apprendre le métier par elle-même, et accomplit le travail avec brio (après tout, le pont de Brooklyn est toujours en place aujourd’hui !). Une plaque commémorative a été placée sur le pont en son honneur.

 

Lillian Moller Gilbreth (1878 – 1972)

Ingénieure industrielle de formation, Lillian Moller Gilbreth a travaillé pour le compte de la General Electric (GE), où elle a contribué à la conception de produits électroménagers, et a lancé avec son mari une firme de consultation en temps et mouvement, visant à optimiser des chaînes de productions.

En plus de son métier d’ingénieure et d’être mère de 12 enfants, Lillian Gilbreth fut également auteure. Elle a entre autres écrit le livre Moins cher la douzaine, relatant sa vie de famille. Le livre sera adapté au cinéma 2 fois, en 1950 et en 2003.

 

 



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