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L’industrie aérospatiale s’inquiète pour son avenir

, par Alexis Vailles.

Les travailleurs de l’industrie interpellent les partis fédéraux afin d’avoir un engagement concret sur l’avenir du secteur.

L’Association internationale des machinistes et des travailleurs de l’aérospatiale (AIMTA) estime que le Canada manque de « vision à long terme » quant à l’état du secteur, d’après ce que rapporte la Presse Canadienne.

L’organisation y est allé d’une publication, lundi matin, intitulée « Propulser le Québec vers de nouveaux sommets, pour un engagement renouvelé en aérospatiale ».

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Dans la publication d’une longueur de 130 pages, l’AIMTA juge que « l’écosystème aérospatial québécois semble en parfaite santé », mais qu’une « tempête sans précédent pourrait frapper l’industrie » dans un avenir rapproché.

 

Pénurie de main-d’œuvre en vue

Ce n’est essentiellement pas l’économie du secteur qui inquiète l’AIMTA, mais plutôt une absence de main-d’œuvre imminente.

Présentement, les salariés de l’industrie aérospatiale canadienne sont en moyenne plus âgés que les autres travailleurs canadiens. Les salariés de moins de 25 ans sont aussi quatre fois moins nombreux qu’ailleurs au Canada.

Résultat : l’AIMTA estime qu’environ un tiers des travailleurs en aérospatiale prendront leur retraite d’ici cinq ans, ce qui aura pour effet de provoquer 55 000 postes vacants d’ici 2025.

En guise de solution, l’organisation propose de « permettre une meilleure coordination » entre les centre de formation et les entreprises, pour que les formations concordent mieux avec les besoins de l’industrie.

Des programmes de mentorat et de formation continue sont aussi suggérés pour s’assurer d’un bon transfert des connaissances et de la mise à jour du secteur.

En ce qui trait aux ingénieurs en aérospatiale, ils représentent environ 1% de tous les ingénieurs québécois, ce qui signifie qu’ils ne sont que quelques centaines à pratiquer la profession.

 



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