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Un ingénieur en production automatisée, ça fait quoi?

, par Alexis Vailles.

L’automatisation des procédés de fabrication étant de plus en plus courante, les ingénieurs en production automatisée ne sont pas près de se retrouver au chômage!

Représentant 3% des professionnels du génie au Québec, les ingénieurs en production automatisée sont au coeur du secteur industriel et manufacturier. Bien qu’encore peu connue, cette spécialisation de génie assez récente embauche beaucoup de jeunes ingénieurs et est très recherchée dans le milieu.

En quoi consiste donc ce métier du génie? En voici quelques caractéristiques.

Un emploi pour vous?

 

Les tâches de l’ingénieur en production automatisée

Dans le cadre de son travail, l’ingénieur en production automatisée a pour mandat de concevoir des systèmes automatisés permettant d’accélérer et de faciliter diverses tâches routinières.

Les appareils qu’il conçoit sont variés et complexes. Certains systèmes peuvent soulever des poids énormes, d’autres effectuent des soudures microscopiques, d’autres trient des items ou découpent des objets.

La sécurité des travailleurs est également un enjeu à prendre en considération. Dans le cadre de son travail, l’ingénieur en automation doit constamment penser à adapter ses appareils à une cohabitation avec le travailleur humain.

 

Le salaire

D’après l’enquête sur la rémunération des professionnels du génie, un professionnel du génie de la production automatisée gagne en moyenne 87 758 $ par année, un montant qui est inférieur à la moyenne des ingénieurs québécois, qui est de 101 726 $.

L’écart avec la moyenne s’explique toutefois par le fait que les ingénieurs en production automatisée sont généralement plus jeunes : lorsque l’on compare le revenu selon l’expérience, les salaires sont similaires à ceux du génie mécanique ou du génie civil.

La situation de l’emploi est aussi très bonne : d’après Métiers Québec, tous les finissants du programme qui se trouvent un emploi dans leur domaine!

 

La formation

Pour obtenir le titre d’ingénieur en production automatisée, il faut compléter son baccalauréat dans le domaine, en plus d’être membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ).

Au Québec, l’École de technologie supérieure (ÉTS) est la seule université qui offre un baccalauréat dans cette spécialisation.

Il est également possible de se spécialiser en automation par le biais de programmes alternatifs, comme le génie robotique, le génie électrique, le génie mécanique ou le génie industriel.

 

Les secteurs d’emploi

Comme l’automatisation touche de nombreuses industries, l’ingénieur en production automatisée peut travailler au sein d’une multitude de secteurs. Les plus populaires sont l’industrie du transport et du matériel roulant, l’aéronautique, l’industrie du plastique et des polymères, les pâtes et papier, les équipements industriels et les télécommunications.

Il est ainsi possible de trouver un emploi auprès de diverses entreprises, comme la STM, VIA Rail Canada, Canadian National (CN), Canadian Pacific (CP), Bombardier, Alstom, Kruger, Cascades, PolyAlto ou Hydro-Québec.

Les firmes de génie-conseil comme SNC-Lavalin, WSP-Global, AECOM ou Tetra Tech sont aussi des employeurs potentiels.

 

Et trouver un emploi d’ingénieur en production automatisée sur Génie-inc, c’est possible?

Bien sûr! Vous n’avez qu’à rechercher parmi les centaines d’offres d’emploi publiées chaque semaine!

 



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